BO de sa vie – ITW 11

Voici une interview qui va vous faire tourner la tête, car aujourd’hui c’est sur platine que la galette se mange. Comme une impression que la musique vient du grenier de cette petite maison de campagne que l’on pensait abandonnée…

Une interview riche en culture sonore qui aura eu le mérite de m’en mettre plein le ventre ! Avec Taï-Marc, bible vivante de la musique, qui a accepté de prendre la suite de Erick, on s’envole avec Cornelius ou The Boo Radleys puis on chope un nuage blanc pour un virage avec Deftones ou System of Down. Au 1er rayon de soleil, on entend Dan Finnerty ou Elvis Presley. Et comme si on passait dans une autre sphère, Electric Six, Fantomas, Lovage et Dread Zeppelin font une apparition remarquable ! Puis la journée retrouve son calme avec Fred Astaire aux platines !



Mateo : Quelle est la musique qui tourne en ce moment chez toi ?
Taï-Marc : En ce moment précis : rien du tout, j’ai besoin de concentration quand j’écris. Plus sérieusement, les derniers cd que j’ai achetés ont tendance à tourner en boucle : Team Sleep (formation de Chino Moreno des Deftones), Of Fungi and Foe de Les Claypool, In absence of truth d’Isis, The guilt trip de Kramer, The Incident de Porcupine Tree, Ho de A Dan Band Xmas et Great jewish music : Serge Gainsbourg (collection à l’initiative de John Zorn). Sur ce dernier album, aucune influence de l’actualité, car je peux le dire : je n’aime pas Serge Gainsbourg (sauf Melody Nelson), juste que j’aime bien la collection Great jewish music et les gens qui y participent (Elysian Fields, Kramer, Cibo Matto, Mike Patton, Marc Ribot…), et que j’aime bien John Zorn (malgré un concert où il a tourné le dos au public). Pour le passage en boucle, je m’explique : rarement un cd me fait totalement vibrer à la première écoute, et quand il le fait, c’est souvent mauvais signe, ou alors je connais parfaitement le musicien et redécouvre une cohérence par rapport à son œuvre. Donc les cd passent en boucle jusqu’à ce que je les ai apprivoisés.
Mis à part les derniers cd, j’ai fait l’acquisition d’une platine vinyle, il y a quinze jours et c’est là qu’on risque de tomber dans un traitement encyclopédique de cet interview (initié par Érick, alors j’ai le droit).
Bon, pour faire court : je ré-écoute tout ce que j’ai pu accumuler de l’âge de 12 ans jusqu’à 21. Mais comme à l’époque, je n’avais pas une thune et que le téléchargement ne faisait pas les choux gras du Ministère de la Culture… Dans le lot, pas mal de trucs qui vieillissent pas terrible mais quelques classiques qui m’ont permis de me situer musicalement : Zappa (pour le coté : on est quand même là pour faire de la musique, voir de la créer), Alice Cooper (pour le coté : gras qui tâche, guignol et son lourd (pour l’époque)), Queen (avant l’arrivée des synthés dans la formation) (pour le coté : ne jamais se prendre (trop) au sérieux, on est quand même là pour rigoler), la B.O. de Phantom of Paradise (séquence émotion, le premier disque que j’ai acheté de toute ma vie) (pour le coté : j’aime les comédies musicales et je l’assume) et Henri Salvador chante les Aristochats (pour le coté : il y a aussi des gamins autour de moi). Grosso Modo, tout le reste s’est construit autour de ça.
Une petite précision : ça fait quinze ans que je bosse chez moi, alors c’est vrai que la musique prend une part importante dans mon quotidien et j’ai tendance à investir dans le matériel d’écoute, d’où la récente platine.
Autre chose : depuis, l’été 2006, je réalise des compilations pour un ami et ceci chaque saison. Le cahier des charges : environ 50 morceaux pour 4 heures d’écoute. Donc, je vais régulièrement puiser dans ma collection pour y ré-écouter de vieux trucs.
Bref, pour répondre à la question de la musique qui tourne en ce moment : les nouveautés mais aussi les vieilleries.

La chanson dont tu as le plus honte mais qui te fera toujours passer un bon moment ?
Sans trop d’hésitation : Macho Man des Village People. En fait, en écoutant cette chanson, je repense à Kevin Kline dans In & Out (avec Tom Selleck, ouais, je sais, avec les Village People ça fait beaucoup de moustaches pour un seul film).
En deuxième position : Total Eclipse of the Heart de Bonniiiiiiie. Pour le bon moment, j’abuse un peu mais comme en général, j’entends cette chanson au super-marché, je m’arrange quand elle passe pour me trouver au rayon des cacahouettes et là je passe un bon moment (j’aime acheter des cacahouettes).
Et puis après, dans le désordre : Il mio refugio de Richard Cocciante, Coucous Boulétium d’Odeur, la musique de Gears of wars 2 de Steve Jablonsky, My Way (version Presley, faut pas trop déconner dans le principe du bon moment), Love Song de Ramsey Lewis (ambiance Croisière s’amuse), The ballad of Chasey Lain de Bloodhound Dogs (le sexe, c’est péché), I don’t like mondays des Boomtown Rats (ah les années 80) et Atchoum d’Henry Salvador (ne jamais oublier son âme d’enfant).
Bon, tous ces morceaux, je peux en avoir honte mais avec des personnes que je ne connais pas trop. Pour les autres j’assume.

Quel est le concert passé auquel tu aurais aimé assister ? Quel est celui que tu ne veux surtout pas rater cette année ?
Le concert privé de Prince cette année. System of a down (mais rien n’est perdu, Serj Tankian et Scars of Broadway sont toujours là). Keith Jarrett (celui où il a lévité). Et le concert prévu cette année : ça dépend de la programmation de Rock en Seine, avec mes enfants cette année, c’était terrible (Faith no more) et je compte bien récidiver avec eux. Peut-être aussi Salif Keita, mais pas sûr. Rob Zombie est en tournée mondiale, mais pas de date sur Paris pour l’instant.

La chanson qui te fait pleurer ? Celle qui te remonte le moral ? Celle qui te fait planer ? Celle qui te fait fuir ?
Les chansons qui me font pleurer : Don’t follow d’Alice in chains. Je me rappelle l’avoir écoutée après avoir appris la mort de Layne Staley, seul dans sa maison. Ça a été une claque. Kothbiro d’Ayub Ogada (musique du film the constant gardner, mais là les images alimentent l’émotion). Father and son de Cat Stevens. Sleep dirt de Zappa. Sentimental de Porcupine Tree. Quiet Inside de The Jane Doe’s (version du film The jacket, film pourri mais la chanson m’émeut), We’ll meet again de Vera Lynn et Seule de Kaada/Patton.
Les chansons qui me remontent le moral : celle qui m’a beaucoup remonté le moral : Broken hearts are for assholes de Frank Zappa. Tout est dans le titre. Always Look On The Bright Side Of Life des Monty Python. Là aussi tout est dans le titre et on n’est pas loin de la question 2. Your Song de Billy Paul, parce que c’est la chanson que je mets souvent à mes gamins avant de les amener à l’école. Tommy the cat de Primus parce que c’est la sonnerie de téléphone de ma femme, Papagenu (he’s my sassafrass) du Tenacious D et Let The Sunshine de Sainkho Namtchylak.
Les chansons qui me font planer : The incident de Porcupine Tree (Steven Wilson est vraiment le digne héritier des Floyd et j’ai beaucoup plané avec les Floyd), Spine of God de Monster Magnet (même référence mais comme si les Floyd avaient joué à Sodome plutôt qu’à Pompéi, Les Floyd en méchants quoi), Inside de Unkle, Mellow mood Part 1 de Barry White (il est mort et Philippe Séguin aussi, longue vie aux infra-basses), Brazil de Cornelius, I wanna go somewhere…(close ur eyes) de Sylvia Howard (BOF de Ni pour ni contre… bien au contraire) et un dernier truc qui m’a vraiment fait planer dans le temps : Oh! Carolyn – Instant Pussy – Signed Curtain de Matching Mole.
La chanson qui m’a fait fuir : au sens propre, la chanson du générique de fin d’Avatar. D’habitude, je reste toujours pour le générique. Il y a un truc qui m’échappe, ce film est censé révolutionner le 7ème art. Mais ils ont oublié comme un détail pour révolutionner la chose : la musique du film. C’est là qu’on voit qu’il y a quelque chose qui cloche. Ça a presque été une chanson qui m’a fait pleurer.
Une autre chanson qui me fait fuir : Le temps des cathédraaaaaales, parce que je ne vois pas trop où il veut en venir (et ça c’est effrayant).


Quels sont pour toi les incontournables du Web afin de découvrir de la musique ?
Avec toute la mauvaise fois possible : envoyer un mail à un(e) copain(ine) pour lui proposer de passer une soirée à écouter de la musique. Rien de tel que de sentir une personne vibrer au son d’un morceau pour avoir envie de partager son émotion. Aucun octet ne peut remplacer ça. (ok, platine vinyle + position quasi anti-web, je sens comme une nappe de poussière couvrir mes propos).
Plus sérieusement : sur le web, mon principal outil est le site allmusic.com. Relativement complet, il offre surtout la possibilité d’explorer chaque musicien à travers ses influences. Pour ce qui est des notations, je ne suis pas toujours d’accord avec eux, mais cela permet d’acheter un album d’un groupe que l’on ne connaît pas sans trop se tromper.
Ensuite : Amazon pour les achats, souvent de l’import, donc quelques semaines de livraison. J’ai un peu arrêté la fnac. Pas assez de choix. Trop dirigiste aussi quelque part. Les listmanias d’Amazon sont pas mal des fois mais ça tourne un peu en rond.
De temps en temps, j’achète aussi un morceau sur I-tune. Mais bon, I-tune, je n’ai pas eu trop le choix (je travaille sous Mac) et parfois ils m’énervent autant que le télé-marketing (car au fond génius n’est que de la sollicitation commerciale).
Pour moi, le coté incontournable du web se résume à ça : des échanges entre êtres humains unis par la même passion. Tout ce qui touche à la technique de compression des fichiers audio me dérange un peu. Entre les Mp3 où tu n’entends que la moitié des instruments (pour moi, le mp3 est à la musique ce que Picard est à la bouffe, c’est bon, mais quand tu manges des légumes frais, ça fait tout bizarre) et la musique sur demande où à défaut de maîtriser l’outil tu te retrouves vite dans une ambiance d’ascenseur. Je suis dans la logique suivante : un musicien qui connaît le succès, on va lui donner les moyens pour qu’il puisse persévérer. Alors je me dis que si je paye le disque au prix fort… Et puis la pochette ne doit pas être négligée, sa conception peut nourrir quelques personnes (je suis un peu graphiste). Ok, les majors s’en mettent plein les poches, et bien qu’ils s’en mettent plein les poches, je suis content pour eux. Et puis je suis sensible au principe de droits d’auteur, étant concerné par le problème (je suis un peu auteur aussi). Et puis quand on a tout ce qu’on veut, quand on veut, on devient des sales gosses désintéressés. Bon, de toute façon je sens le débat se pointer et je ne voudrais pas plomber l’ambiance.
P.S. : j’ai la même logique pour les DVD et là je me suis régulièrement fait traité d’abruti.

Si tu devais défendre un album, ce serait lequel et que dirais-tu pour me pousser à l’écouter ?
Dans l’ordre :
– White Pony des Deftones parce que c’est de la sensualité à l’état pure. Un album lancinant taillé dans le granit. Avec des morceaux déchirants et de vraies bouchées de rock n’roll.
– Music to make love to your old lady by de Lovage, parce que c’est un hommage à Gainsbourg (que je n’aime toujours pas) et qu’avec un sample d’une chanson de Rod Stewart, ils arrivent à faire monter ta tension.
– Oedipus Schmoedipus de Barry Adamson, parce que ce gars, il a simplement la classe.
– Fear of the blank planet de Porcupine Tree, parce qu’il contient un morceau qui dure 17 minutes 42 et que la présence de compositeurs dans l’univers musical est essentielle (le morceau en question fait rimer qualité avec quantité).
– The pick of destiny de Tenacious D parce que sous la couverture du comique, c’est super bien foutu et qu’il y a un esprit revendicatif (The Metal) que j’apprécie.
– Scenery & Fish de I Mother Earth, parce que voilà des gens qui aime faire de la musique et que ça s’entend.
Dans le temps, je ne jurais que par Sheik Yerbouti de Frank Zappa. Mais c’était je pense que c’était surtout pour défendre quelque chose de radicalement différent à une période où on se cherche beaucoup.


Tu es plutôt scène, studio ou clip musical ?
En procédant par élimination, je ne suis pas du tout clip musical. Et pourtant, pour moi l’image et la musique sont souvent indissociables. Peut-être que je n’ai pas la patience de regarder des clips tout simplement. Et je trouve un peu facile l’esthétique clip. Enfin en même temps, je ne connais pas du tout donc je ne peux pas juger. Enfin, si quelqu’un me propose de voir un clip de qualité, je suis partant (mais avec une bonne dose d’apriori tout de même).
Je suis méfiant par rapport à la scène. Sur disque, les prises de son sont primordiales. Et en live, beaucoup se contentent de réinterpréter les morceaux studio sans dépasser d’une seule note. Grosse déception : Pink Floyd à Versailles, il y a une vingtaine d’année : ils l’ont joué pépère, genre fonctionnaires du rock. Autre soucis : des musiciens qui se la jouent trop, donc forcément antipathiques : les Beasties Boys ou le top du pire : Goldfrapp : je n’ai pu ré-écouter leur album après leur concert de 3/4 d’heure. Comme tout le monde, ils ont leur jour sans et c’est vrai que jouer avec ce coté aléatoire rend méfiant. Par contre, je pense que le jeu en vaut la chandelle, ne serait-ce que pour la qualité du son que l’on a parfois (rarement ok, mais quel plaisir !). D’autre part, certains concert m’ont vraiment offert des moments uniques. Mon plus beau souvenir : Springsteen dans les années 80 : 3 heures de communion avec le public (et c’était la période Born in the USA, sa pire selon mes goûts). Cette année, de bons moments : NIN, Mars Volta (pas trop sympa sur scène mais musicalement au top), Bjorn Berge (petite salle avec une cinquantaine de personnes mais le gars est tellement sympathique que tu as tout de suite envie de l’inviter à manger chez toi, et puis il arrive à faire un boucan tout seul sur scène, impressionnant), Porcupine Tree et surtout Patrick Watson à la Cigale (franchement, un des meilleurs concerts que j’ai vu de ma vie, le gars a joué dans la fosse avec le public en acoustique dans un silence absolu). Donc je persévérerai pour la scène.
En majorité, je suis plutôt studio qui reste pour moi le format idéal pour goûter pleinement à la Musique sans être trop pollué par les problèmes d’ego des “rockstars”.

Qui aimerais-tu voir répondre à cette interview ?
Romain-Guirec Piotte. D’une part parce qu’il fait partie de mon club très fermé des gens qui ont des prénoms à la con. Et d’autre part, parce que à chaque fois que je vais chez lui, il met toujours un morceau où je me dis : “c’est pas mal ça, c’est quoi ?”. En plus il a réussi à m’amener vois un concert de R&B (Celeste), il est trop fort ce gars.

Quelle est la chanson qui résume 2009 pour toi ? Quel est l’album qui te fait frémir d’impatience en 2010 ?
Lazarus de The Boo Radleys. C’est une chanson qui date de 1993, mais je me demande comment j’ai fait pour vivre sans. Pour coller plus à l’actualité, je citerai l’album de Grizzly Bear et le titre I live with you ou Wooden Arms de Patrick Watson et la chanson titre. En 2009, les découvertes déterminantes ont été Dream Theatre (leurs pochettes font un peu peur et certains morceaux aussi, mais quand c’est bon, c’est vraiment bon), Monster Magnet et Kyuss. Que du métal mais souvent la musique accompagne mon état d’esprit et en 2009, j’ai eu besoin de trucs puissants pour me tenir éveillé.
Les perspectives qui me font frémir en 2010 : pas d’albums précis, je ne suis pas au fait de l’actualité. J’ai vu que Serj Tankian avait sorti un LP, peut-être que l’album suivra ? Non, la perspective qui me fait frémir vient d’un bouquin de Irvin Welsh : Glue. Dans ce livre un père dicte à son fils une liste de commandements. Parmi eux : “tu t’achèteras au moins un disque par semaine”. Pour moi-même, j’ai choisi le mercredi après-midi et comme j’habite juste sous Pigalle, quartier regorgeant de disquaires. Ça me fait bouillir d’avance (parce que à l’heure où j’écris, on est mercredi matin) et parce que j’ai trouvé le disquaire sympathique qui va probablement devenir mon nouveau meilleur copain (il prend même pas la carte bleue, tu vois le niveau anté-technologique ?). Tout ça en vinyle, ça va sans dire.

La petite musique qui accompagne cette interview ?
Mouth of ghosts du Dillinger Escape Plan (un morceau qui réuni les 3 premières questions de la question 4, et puis le batteur, mazette !)
Mon Agonie Douce (JG Thirlwell Remix) de Foetus (on est quand même là pour faire la fête)
Set The Controls For The Heart Of The Pelvis de Barry Adamson (le titre doit être un hommage à Pink Floyd, la musique, je vois pas trop)
Suck my Kiss de Bjorn Berge (de quoi dégoûter d’apprendre la guitare)
Aural Pleasure de Blackalicious
Mr Sandman de Blind Guardian
Lazarus de The Boo Radleys
Menage A Trois de The Bob Crew Generation (un petit quelque chose des Bronzés)
Father and Son de Cat Stevens
Spoon de Cibo Matto
Brazil de Cornelius
Feel Like Makin Love de Dan Finnerty (je m’explique : c’est le morceau qu’il y a sur mon réveil, on est ici vraiment dans la B.O. de ma vie)
Compared to what de David Holmes
Pink Maggit des Deftones
W.C.S. (first draft) de DeUS (sur une base empruntée à Zappa)

NDLR : Et beaucoup mais alors beaucoup d’autres que je vous laisse savourer dans la playlist qui se trouve plus bas !

Merci énormément pour ton investissement lors de nos échanges pour cette BO ! J’ai fait d’énormes découvertes, remis mes oreilles dans des sons incroyables et j’en passe car je suis en manque de superlatifs !!!


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MoiMateo

Fondateur et chroniqueur de MoiMateo.com. Découvreur et diffuseur de talents étéroclytes. Signe particulier : 2 cages à miel en équipement d'origine.

5 pensées sur “BO de sa vie – ITW 11

  • 11 février 2010 à 11 h 45 min
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    Je suis un homme heureux parce que c’est moi, l’ami pour qui il réalise des compilations depuis l’été 2006.

    Hé hé.

  • 11 février 2010 à 12 h 20 min
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    Tu en as de la chance d’avoir ce passe droit !!! 😉

  • 11 février 2010 à 13 h 11 min
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    Ah bah que veux-tu, 23 ans d’amitié, ça donne droit à des privilèges.

  • 11 février 2010 à 14 h 07 min
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    J’en connais un tiers, à peine…

    Ralala, qu’il est fort ce garçon (à part quelques vieilleries 🙂 ).

    Sans rire, cette liste est juste phénoménale.

    Merci Taï et merci ToiMateo

    Et merci Franck d’être là et d’être Franck 🙂

  • 11 février 2010 à 18 h 13 min
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    Un tiers, c’est déjà énorme ! J’en connais que 10% et j’en apprécie 100% et c’est ça l’essentiel !

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